Actualités | Les habitudes alimentaires des couples influencent la prise de poids gestationnelle



Actualités | Les habitudes alimentaires des couples influencent la prise de poids gestationnelle


Une étude récente publiée dans Nutrients a évalué les liens entre la prise de poids gestationnelle (PPG) et les comportements alimentaires des femmes enceintes et de leurs partenaires non enceints. Une restriction cognitive plus faible était associée à une PPG plus élevée, ce qui suggère qu’une maîtrise alimentaire partagée pourrait réduire la PPG et ainsi diminuer les risques de macrosomie fœtale, d’accouchement par césarienne, d’hypertension gestationnelle et de diabète gestationnel (DG).


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Contexte

Une PPG excessive est associée à des risques accrus de macrosomie fœtale, d’hypertension gestationnelle, d’accouchement par césarienne et de DG. Bien que la grossesse soit souvent associée à une alimentation et à un grignotage plus importants, les comportements alimentaires susceptibles de contribuer à une PPG excessive restent mal connus. L’effet des habitudes alimentaires du partenaire non enceint sur la PPG n’a pas non plus été étudié.


Présentation de l’étude

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que les partenaires non enceints pouvaient influencer la consommation alimentaire du foyer et favoriser des attitudes et des habitudes saines pendant la grossesse. Ils s’attendaient à ce que le comportement combiné du couple présente le lien le plus fort avec la PPG, suivi du comportement de la femme enceinte seule, celui du partenaire présentant le lien le plus faible.


Les participantes enceintes avaient un IMC compris entre 18.5 et 35, étaient âgées d’au moins 21 ans, attendaient un seul enfant et planifiaient une grossesse ou étaient enceintes de moins de 10 semaines. Les critères d’exclusion comprenaient un traitement de fertilité, des maladies préexistantes, la prise de médicaments influant sur la croissance fœtale et la consommation d’alcool ou de tabac pendant la grossesse.


Résultats

L’étude comprenait 218 femmes enceintes, d’un âge moyen de 30.3 ans, et 157 partenaires non enceints, d’un âge moyen de 31.4 ans. L’IMC moyen était de 26.1 chez les participantes enceintes et de 28.5 chez les partenaires. Les partenaires non enceints étaient plus susceptibles de présenter une obésité, de gagner plus de $40,000 et d’avoir au moins un diplôme universitaire.


La PPG moyenne dans l’ensemble de la cohorte était de 11.8 kg, et près de la moitié des participantes présentaient une PPG excessive. Seul un tiers des femmes enceintes de poids normal présentait une PPG excessive, contre 63% des femmes en surpoids et 52.2% des femmes en situation d’obésité.


Conclusion

Les résultats suggèrent qu’une relation de couple solidaire peut favoriser des comportements alimentaires plus sains et une PPG optimale. Les interventions alimentaires impliquant les deux partenaires pourraient donc être plus efficaces que celles qui ciblent uniquement la femme enceinte.


L’une des limites de l’étude est que les apports alimentaires ou énergétiques, qui peuvent être prédits par les comportements alimentaires, n’ont pas été évalués. Le sommeil et l’activité physique peuvent aussi influer sur la PPG, mais n’ont pas été pris en compte dans cette analyse.


Source :

Contenu recueilli en ligne


Publié 2024-08-01
Cet article a été préparé avec l’aide de l’IA et relu par notre équipe éditoriale avant publication.
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