Actualité | OVUM : l’intelligence artificielle ouvrira une nouvelle ère pour la FIV



Actualité | OVUM : l’intelligence artificielle ouvrira une nouvelle ère pour la FIV


Malgré les progrès constants du traitement de l’infertilité dans le monde, les taux de réussite de la fécondation in vitro (FIV) restent relativement faibles et l’innovation progresse lentement. OVUM, marque de premier plan dans le domaine de la santé reproductive et de la fertilité, a récemment souligné que l’intelligence artificielle (IA) pourrait transformer la FIV et améliorer la qualité des traitements ainsi que leurs taux de réussite.


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Résultats et défis actuels de la FIV

Selon les dernières statistiques de la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA), le taux actuel de naissances vivantes par embryon transféré est de 25%, tandis que les taux chez les patientes âgées de 35 à 37 ans et de 38 à 39 ans sont tous deux de 19%. Ces chiffres soulignent la nécessité d’innover en matière de FIV. Le taux de réussite mondial de la FIV avoisine 30%, ce qui stimule de nombreuses recherches visant à améliorer les résultats. L’IA et l’apprentissage automatique s’intègrent rapidement à la recherche et à la pratique clinique en FIV comme solutions potentielles.


Applications possibles de l’IA en FIV

Bien que la fécondation des ovocytes et le transfert des embryons dans l’utérus soient des procédures bien établies, les taux de réussite varient fortement d’une clinique à l’autre, ce qui montre qu’ils peuvent encore être améliorés. OVUM s’interroge sur la capacité de l’IA à réduire ces écarts et à accroître les taux de réussite de la FIV.


L’IA, en particulier les algorithmes fondés sur l’analyse de données massives et l’apprentissage automatique, peut automatiser une partie des décisions des cliniciens ou des embryologistes et éventuellement améliorer les résultats. Elle peut traiter et classer de grands ensembles de données, notamment celles de cycles de FIV antérieurs, afin d’aider à personnaliser les protocoles thérapeutiques et à repérer les embryons présentant le meilleur potentiel de transfert, une étape déterminante pour la réussite de la FIV.


Comment l’IA pourrait améliorer la sélection embryonnaire

La sélection embryonnaire est l’une des applications de l’IA en FIV les plus suivies et pourrait être la première à se généraliser. À l’heure actuelle, les embryologistes sélectionnent manuellement les embryons à partir d’une évaluation visuelle et d’analyses chromosomiques. Les différences de formation, de pratiques cliniques et de méthodes de classement peuvent introduire des biais et des erreurs. Selon les spécialistes de la fertilité d’OVUM, l’IA pourrait s’appuyer sur la reconnaissance de formes et des jeux de données de référence pour surmonter ces limites et recommander les embryons les plus susceptibles d’aboutir à une grossesse.


IA et traitement personnalisé

Au-delà de la sélection embryonnaire, l’IA présente un potentiel considérable pour élaborer des protocoles personnalisés. Les protocoles de FIV reposent souvent en grande partie sur des essais et des ajustements individuels, et les résultats varient fortement entre les patientes. En comparant les caractéristiques de chaque patiente à de vastes ensembles de données, l’IA pourrait aider les médecins à définir les protocoles optimaux et réduire la charge émotionnelle et financière des tentatives répétées.


Défis et perspectives

Jenny Wordsworth, fondatrice d’OVUM et membre de la British Fertility Society, a indiqué que plusieurs questions devaient être examinées avant l’adoption complète de l’IA dans les soins de fertilité : « S’appuyer uniquement sur des essais contrôlés randomisés de grande qualité (RCT) pour valider l’IA en FIV pourrait ralentir les progrès, car l’algorithme risque d’être déjà obsolète au moment de la publication de l’essai. Nous devons explorer d’autres méthodes de validation qui tiennent compte du rôle particulier de l’IA comme outil d’aide à la décision clinique. »


Les autorités de réglementation telles que la HFEA jouent également un rôle essentiel dans l’évaluation des nouvelles technologies, notamment des outils d’IA destinés à la sélection embryonnaire. Bien que les RCT restent importants, l’approche expérimentale en environnement contrôlé proposée par la HFEA pourrait accélérer l’innovation en autorisant une période d’essai définie, suivie d’une évaluation des résultats en conditions réelles.


Jenny Wordsworth a ajouté : « L’IA prendra progressivement en charge certaines tâches embryologiques traditionnelles, comme la mesure des follicules ou le comptage des cellules embryonnaires, mais elle ne remplacera pas les professionnels. Les cliniciens doivent comprendre cette technologie, et la formation ainsi que le temps contribueront à instaurer la confiance. »


Orientations futures

À mesure que le partage et le traitement des données s’amélioreront, le potentiel de l’IA dans les traitements de fertilité deviendra plus clair. Plus de trois millions de femmes ont recours à la FIV chaque année dans le monde. L’accumulation et le partage de ces données pourraient améliorer considérablement les modèles d’IA et, par conséquent, les taux de réussite et les résultats des traitements de FIV.


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Informations recueillies en ligne

Auteur LinkedIVF TeamPublié 2024-11-15
Cet article a utilisé l’IA ; LinkedIVF n’a pas encore enregistré de relecture éditoriale. Il ne constitue pas un avis médical.
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