À savoir | Comment traiter les fibromes utérins ? Des options pour soulager les symptômes



À savoir | Comment traiter les fibromes utérins ? Des options pour soulager les symptômes

À savoir | Comment traiter les fibromes utérins ? Des options pour soulager les symptômes


Les fibromes utérins sont des tumeurs bénignes fréquentes. De nombreuses femmes ne présentent jamais de symptômes et n’ont pas besoin de traitement. Chez certaines patientes, les fibromes peuvent toutefois provoquer des règles abondantes, une gêne abdominale, des douleurs ou une infertilité. Un traitement doit être envisagé s’ils perturbent la vie quotidienne.


Les médecins recommandent généralement de surveiller régulièrement la croissance des fibromes, surtout si les symptômes s’aggravent, avec un examen pelvien au moins une fois par an. Si un traitement est nécessaire, quelles sont les options les plus efficaces ?


Les soins à domicile peuvent-ils soulager les symptômes des fibromes utérins ?

Les méthodes naturelles ne peuvent pas éliminer les fibromes utérins, mais certaines mesures à domicile peuvent atténuer l’inconfort. Par exemple :


Chaleur : appliquez une bouillotte ou un coussin chauffant sur le bas-ventre plusieurs fois par jour pour soulager la douleur.

Changements du mode de vie : une alimentation équilibrée, le contrôle du poids et une activité physique modérée peuvent atténuer les symptômes.


Traitement médicamenteux : quels médicaments peuvent soulager les symptômes des fibromes utérins ?

Si les fibromes provoquent des symptômes importants, un médecin peut recommander des médicaments, notamment :


Antalgiques : l’ibuprofène ou le naproxène peuvent réduire la douleur et l’inflammation. Respectez la posologie et évitez toute prise excessive.


Traitement hormonal : comme les œstrogènes stimulent la croissance des fibromes, un médecin peut recommander l’arrêt des contraceptifs oraux ou du traitement hormonal substitutif afin de réduire l’exposition aux œstrogènes. Certains contraceptifs peuvent aussi aider à maîtriser les règles abondantes et l’anémie provoquées par les fibromes.


Antagonistes de la gonadolibérine (GnRH) : ces médicaments inhibent les œstrogènes et induisent un état comparable à la ménopause afin de maîtriser la croissance des fibromes. Ils sont souvent associés à des œstrogènes et à un progestatif pour réduire les effets indésirables. Comme ils peuvent accroître le risque d’ostéoporose, ils ne conviennent pas à une utilisation prolongée.


Agonistes de la gonadolibérine (GnRH) : comme les antagonistes de la GnRH, ces médicaments peuvent réduire les règles abondantes et la taille des fibromes, mais ceux-ci peuvent repousser après l’arrêt du traitement. Ils sont souvent utilisés avant une opération des fibromes pour réduire le risque de saignement.


Antifibrinolytiques : ces médicaments n’agissent pas sur les taux hormonaux, mais réduisent les règles abondantes en favorisant une coagulation plus rapide du sang. Ils ne sont pris qu’en cas de besoin.


Un dispositif intra-utérin peut-il aider à traiter les fibromes utérins ?

Certains dispositifs intra-utérins (DIU) libérant un progestatif peuvent aider à maîtriser les saignements et les douleurs menstruelles dus aux fibromes, mais ils ne réduisent pas leur taille. Un DIU peut ne pas convenir si un fibrome se développe dans la cavité utérine ; une évaluation médicale est donc nécessaire.


Chirurgie et traitement interventionnel : quand sont-ils utilisés ?

Un traitement mini-invasif ou chirurgical peut être envisagé lorsque les médicaments ne maîtrisent pas suffisamment les symptômes. Les options comprennent :


Embolisation des artères utérines : un médecin injecte des particules d’alcool polyvinylique (PVA) dans les artères utérines afin de bloquer l’apport sanguin aux fibromes, qui diminuent alors progressivement de volume. Cette intervention ne nécessite pas de chirurgie, mais peut provoquer nausées, vomissements et douleurs, et certaines patientes peuvent devoir rester en observation à l’hôpital.


Ablation de l’endomètre : la muqueuse utérine est détruite afin de réduire les saignements anormaux provoqués par de petits fibromes. Cette méthode ne convient pas aux fibromes volumineux ni aux femmes qui souhaitent encore être enceintes.


Myomectomie : les fibromes sont retirés chirurgicalement. Les médecins recommandent souvent cette intervention aux patientes qui souhaitent une grossesse future. Toutefois, les fibromes peuvent repousser et les cicatrices utérines dues à l’opération peuvent affecter une grossesse ultérieure.


Ultrasons focalisés guidés par résonance magnétique (MRgFUS) : cette technique non invasive plus récente utilise l’énergie des ultrasons pour chauffer et détruire les tissus des fibromes et permet généralement une récupération plus rapide, mais elle ne convient pas à toutes les patientes.


Hystérectomie : l’ablation complète de l’utérus est le traitement le plus radical et empêche définitivement toute récidive des fibromes. Irréversible, elle est pratiquée chez les patientes présentant des symptômes sévères qui ne souhaitent pas de grossesse future.


Comment choisir le traitement le plus approprié ?

Le traitement des fibromes utérins dépend de plusieurs facteurs, notamment :

✔ La gravité des symptômes, dont la douleur et les saignements

✔ La taille, le nombre et l’emplacement des fibromes

✔ Les projets de grossesse

✔ L’état de santé général


Un médecin établira un plan personnalisé. Des symptômes légers peuvent ne nécessiter qu’une surveillance ou des médicaments. Si les fibromes affectent la qualité de vie, une intervention mini-invasive ou une hystérectomie peut être envisagée.


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Publié 2025-03-06
Cet article a été préparé avec l’aide de l’IA et relu par notre équipe éditoriale avant publication.
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