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Guide | Comment arrêter l’allaitement en toute sécurité : six méthodes expliquées
Guide | Comment arrêter l’allaitement en toute sécurité : six méthodes expliquées
Chaque mère vit l’allaitement différemment, et la décision d’arrêter ou de sevrer son enfant est personnelle. Qu’elles agissent pour des raisons physiques, par choix personnel ou en raison d’un changement dans leur approche parentale, les mères qui décident d’arrêter l’allaitement doivent connaître les méthodes possibles et demander un avis médical afin que le processus se déroule de manière sûre et saine.
Il n’existe pas de délai fixe pour le tarissement naturel du lait maternel. Celui-ci dépend généralement de la production de lait de la mère et de l’âge du nourrisson, et peut prendre des jours, des semaines, voire des mois.
L’article souligne qu’un sevrage progressif est préférable, car il réduit l’inconfort physique de la mère et laisse au nourrisson le temps de s’adapter. Dans certaines situations, comme un problème de santé imprévu ou des contraintes professionnelles, une mère peut devoir arrêter l’allaitement plus rapidement. Un suivi médical est alors particulièrement important pour limiter les risques pour la santé.
Méthodes pour réduire la production de lait :
Arrêter l’allaitement :
L’arrêt de la stimulation des mamelons est la méthode la plus directe. Les mesures possibles comprennent le port d’un soutien-gorge offrant un bon maintien, l’application de poches de glace pour réduire le gonflement et l’expression occasionnelle d’une petite quantité de lait pour soulager l’engorgement.
Utiliser des plantes :
Plusieurs études suggèrent que certaines plantes peuvent contribuer à réduire la production de lait. Par exemple :
Boire chaque jour une tisane préparée avec 1-3 grammes de feuilles de sauge séchées ;
Appliquer des fleurs de jasmin sur les seins ;
Prendre du gattilier par voie orale ;
Manger du persil ;
Après l’arrêt complet de l’allaitement, appliquer localement de l’huile de menthe poivrée (elle peut être toxique pour le nourrisson pendant l’allaitement).
Consultez toujours un médecin avant d’utiliser des plantes et surveillez attentivement tout comportement inhabituel du nourrisson.
Appliquer des feuilles de chou froides :
Des feuilles de chou vert réfrigérées peuvent soulager l’engorgement et la douleur mammaire. Refroidissez les feuilles au congélateur, placez-les entre le sein et le soutien-gorge et remplacez-les toutes les quelques heures.
Prendre une pilule contraceptive :
Les contraceptifs oraux combinés contenant des œstrogènes peuvent aider certaines mères à réduire leur production de lait. La plupart constatent une nette diminution après une semaine de prise. Cette méthode nécessite un suivi médical étroit.
Prendre le médicament contre le rhume Sudafed (pseudoéphédrine) :
Sudafed est un médicament courant disponible sans ordonnance, et des études suggèrent qu’il peut réduire considérablement la production de lait. Comme il peut provoquer des effets indésirables tels que l’anxiété et l’insomnie, il doit être utilisé sous la supervision d’un médecin.
Prendre de la vitamine B :
Certaines études suggèrent que les vitamines B pourraient inhiber la production de lait chez les femmes dont la lactation n’a pas encore commencé. Il reste nécessaire de demander l’avis d’un professionnel avant d’essayer cette méthode.
Quand faut-il consulter ?
Un léger inconfort est normal pendant le sevrage. Consultez rapidement en cas de douleur intense, d’infection ou de canal lactifère obstrué. Soyez particulièrement attentive aux problèmes suivants :
Canal lactifère obstrué : les signes comprennent une douleur localisée, de la fièvre et une rougeur ou une chaleur du sein. Des compresses chaudes ou froides et un massage doux peuvent aider.
Mastite : cette infection du tissu mammaire est généralement causée par une obstruction qui n’a pas été traitée rapidement. Les symptômes comprennent une rougeur, un gonflement, de la fièvre et un état grippal. Un médecin peut prescrire des antibiotiques.
Si des circonstances soudaines imposent un sevrage rapide, il est recommandé d’exprimer manuellement une quantité modérée de lait afin de soulager la pression dans les seins et de prévenir les complications.
Le sevrage exige une adaptation physique et émotionnelle. Il est conseillé aux mères de procéder progressivement et de demander rapidement conseil à un médecin ou à une consultante en lactation.
Source :
Compilation de sources en ligne