Actualités | Une enquête sur les projets parentaux des adolescents souligne la nécessité d’une meilleure éducation à la fertilité



Actualités | Une enquête sur les projets parentaux des adolescents souligne la nécessité d’une meilleure éducation à la fertilité


Une étude publiée dans Human Fertility a examiné les intentions et les préoccupations en matière de fertilité chez des adolescents britanniques âgés de 16 à 18 ans. La plupart souhaitaient devenir parents, mais de nombreuses idées reçues révélaient des lacunes dans l’éducation à la santé reproductive et à la sexualité.


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Contexte

À l’échelle mondiale, une éducation insuffisante à la santé reproductive et à la sexualité conduit les adolescents à sous-estimer leurs probabilités de grossesse et à mal comprendre l’évolution de la fertilité avec l’âge. Une éducation complète est essentielle pour prendre des décisions éclairées pendant les années de procréation, mais de nombreux sujets importants ne sont pas suffisamment traités dans les programmes britanniques de biologie.


Méthodes

Une enquête en ligne a étudié les attitudes et les préoccupations d’élèves britanniques du secondaire âgés de 16 à 18 ans. Le questionnaire anonyme de 47 questions portait sur les caractéristiques démographiques, les connaissances en matière de reproduction et de sexualité, l’expérience éducative et les attitudes à l’égard de la fertilité. Il a réuni 931 élèves.


Résultats

Soixante-quatre pour cent souhaitaient devenir parents, et 49% prévoyaient d’avoir deux enfants. Ceux qui ne voulaient pas d’enfants évoquaient l’instabilité et l’incertitude mondiales, la pression liée à la parentalité et une perception négative de la grossesse et de l’accouchement. Certaines répondantes craignaient des séquelles physiques permanentes et des effets néfastes sur leur santé mentale.


En outre, 45% avaient des préoccupations concernant leur fertilité, principalement la possibilité d’avoir un enfant en bonne santé et la qualité de vie de celui-ci. Les élèves doutaient aussi de leurs capacités parentales, craignaient de ne pas être à la hauteur et décrivaient la parentalité comme une lourde charge financière et émotionnelle.


Certains élèves LGBTQ+ préféraient l’adoption à la filiation biologique en raison de leur anxiété face à la grossesse et à l’accouchement ainsi que du coût élevé de l’assistance médicale à la procréation.


Conclusion

Les résultats révèlent l’anxiété et l’incertitude des adolescents britanniques à propos de la fertilité et soulignent la nécessité d’améliorer l’éducation à la santé reproductive et à la sexualité. De nombreux élèves, surtout des filles, ne souhaitaient pas devenir parents par crainte de la grossesse et de l’accouchement. Les lacunes éducatives accentuaient les perceptions négatives. Les chercheurs recommandent un enseignement plus interdisciplinaire, notamment sur les liens entre le climat et la biologie, afin d’aider les élèves à comprendre les taux de fécondité et l’utilisation des ressources qui leur est associée.


Source de l’article :

Collecté en ligne

Publié 2024-08-10
Cet article a été préparé avec l’aide de l’IA et relu par notre équipe éditoriale avant publication.
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