Conseils | Syndrome d’hyperstimulation ovarienne : un risque méconnu des traitements de fertilité



Conseils | Syndrome d’hyperstimulation ovarienne : un risque méconnu des traitements de fertilité


Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO) survient lorsque les ovaires réagissent excessivement à la stimulation hormonale. Il touche généralement les femmes qui suivent une fécondation in vitro (FIV) avec des injections stimulant les follicules. Le SHO provoque un gonflement douloureux des ovaires et peut entraîner une fuite de liquide. Ce n’est pas une maladie chronique, mais il peut provoquer de graves complications sans traitement rapide.


Matériel Petal_eau, rivière, abstrait, échantillon médical, tube, laboratoire, lac_3589830.jpg


1. Causes du SHO

Le SHO est principalement déclenché par la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). L’hCG est produite par les cellules placentaires qui se forment autour de l’embryon et peut être détectée dans la semaine suivant la fécondation. Un taux excessif peut provoquer un gonflement des ovaires et une fuite de liquide. Une élévation naturelle de l’hCG cause rarement un SHO ; celui-ci est plus fréquent pendant un traitement de fertilité, en particulier après des injections d’hCG.


2. Symptômes du SHO

Les symptômes vont d’une gêne légère à une atteinte grave. Les symptômes légers comprennent une prise de poids, un ballonnement ou des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, une diarrhée et une sensibilité des ovaires. Les symptômes graves peuvent inclure :


Prise de poids rapide ou excessive

Difficultés respiratoires

Diminution des urines

Caillots sanguins

Contactez immédiatement un médecin si ces symptômes apparaissent. Une prise en charge précoce peut prévenir de graves complications.


3. Diagnostic et traitement

Si des symptômes apparaissent pendant un traitement de fertilité, le médecin peut réaliser un examen clinique, une échographie, une radiographie et des analyses sanguines afin d’en évaluer la gravité et de planifier le traitement.


Un SHO léger peut généralement être pris en charge en augmentant l’apport hydrique, avec un repos modéré et des antalgiques en vente libre. La plupart des cas légers disparaissent en deux semaines. Un SHO grave peut nécessiter une hospitalisation, une perfusion intraveineuse, des médicaments et le drainage du liquide abdominal.


4. Prévention

Les médecins adaptent le traitement de fertilité afin de réduire le risque de SHO. Les mesures comprennent l’ajustement de la dose d’hCG, l’utilisation de médicaments réduisant l’activité ovarienne et l’arrêt des injections d’hCG si nécessaire. Dans le cadre d’une FIV, le médecin peut recommander de prélever et de congeler les ovocytes matures afin de laisser aux ovaires le temps de récupérer.


Risques et complications

Les complications peuvent être graves ou mortelles. La fuite de liquide peut accroître la pression abdominale et provoquer une déshydratation, entraînant des caillots potentiellement mortels dans les jambes ou les poumons. Un dépistage et une prise en charge précoces sont essentiels.


Quand contacter un médecin

Pendant un traitement de fertilité, contactez immédiatement un médecin en cas de difficultés respiratoires, de fortes douleurs abdominales, d’incapacité à manger ou à boire, de prise de poids quotidienne supérieure à 2 livres, de vertiges ou de diminution des urines.


Source :

Informations recueillies en ligne

Publié 2024-08-13
Cet article a été préparé avec l’aide de l’IA et relu par notre équipe éditoriale avant publication.
Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. Consultez un médecin habilité. Guide du contenu et politique éditoriale

Vous aimerez peut-être aussi

Nous vous contacterons bientôt

Entrez vos coordonnées et nous vous contacterons dans les plus brefs délais.
  • PGT et IVF
    IVF avec don d’ovocytes ou de sperme
    Informations sur la procréation avec tiers donneur (selon la législation locale)
    Autre