Guide | La dysfonction érectile peut affecter les hommes et leur couple : comment les femmes peuvent aborder un problème dont elles ne sont pas responsables



Guide | La dysfonction érectile peut affecter les hommes et leur couple : comment les femmes peuvent aborder un problème dont elles ne sont pas responsables


La dysfonction érectile (DE) peut être très éprouvante pour les hommes et leur partenaire. Dans un couple, les difficultés sexuelles peuvent affecter non seulement la sexualité, mais aussi la confiance, l’estime de soi et la relation elle-même.


Visuel Petal d’une consultation médicale réaliste_193834258.jpg


Beth, un pseudonyme, était fiancée à un homme souffrant de DE, mais la relation a pris fin. « Cela a vraiment détruit une relation », raconte-t-elle. Son fiancé lui rejetait parfois la faute tout en reconnaissant ses difficultés d’érection. Ces reproches répétés l’ont amenée à douter d’elle-même et ont entamé sa confiance en elle.


La dysfonction sexuelle ne touche pas uniquement les hommes

« De nombreuses femmes se demandent inconsciemment si elles sont suffisamment attirantes », explique la Dre Karen Donahey, directrice du programme de thérapie sexuelle et conjugale du centre médical de l’université Northwestern. « Même si un homme répète que ce n’est pas sa faute, des doutes peuvent subsister. »


Elle souligne que les femmes ayant une forte estime d’elles-mêmes peuvent être moins affectées et mieux à même de soutenir leur partenaire.


La DE est fréquente. On estime qu’elle pourrait concerner 30 millions d’hommes aux États-Unis et plus de 140 millions dans le monde. La plupart des hommes connaissent un certain degré de dysfonction sexuelle à un moment de leur vie.


Dans une étude de Pfizer sur la DE, les femmes ont estimé que les difficultés d’érection de leur partenaire affectaient davantage leur qualité de vie que les symptômes de la ménopause, l’infertilité, les allergies, l’obésité et l’insomnie. La DE est à la fois un problème physique pour les hommes et une épreuve émotionnelle pour les couples.


Les femmes réagissent de différentes manières à la DE de leur partenaire

La Dre Janice Lipsky, directrice marketing de l’équipe de Pfizer spécialisée dans la santé sexuelle, a identifié quatre réactions fréquentes lors d’une étude menée auprès de groupes de discussion :


Celles qui surmontent le problème : elles le reconnaissent et cherchent des solutions avec leur partenaire.


Celles qui se résignent : elles reconnaissent le problème, mais renoncent au traitement.


Celles qui évitent : elles éludent le problème et refusent d’en parler.


Celles qui s’éloignent : elles se replient avec colère, rabaissent leur partenaire ou cherchent du réconfort ailleurs.


La Dre Donahey remarque que la colère précède souvent le problème sexuel et peut refléter un conflit conjugal latent. Dans ces cas, une thérapie de couple peut être plus appropriée avant une thérapie sexuelle.


La communication est essentielle

« En parler est la première étape la plus importante », affirme la Dre Marian Dunn, directrice du Centre de la sexualité humaine au SUNY Health Science Center. Il est difficile de parler de DE, mais le silence peut nuire davantage à la relation.


Sandy, un pseudonyme, fréquentait depuis six mois un homme souffrant de DE. « Nous travaillons constamment sur notre communication et cela nous a beaucoup aidés », raconte-t-elle. Encourager une évaluation médicale et avoir des conversations franches les ont rapprochés, ont apaisé la colère et la frustration et les ont aidés à affronter ensemble cette difficulté.


La Dre Lipsky ajoute : « Les femmes ne sont pas responsables de la DE d’un homme, mais beaucoup jouent un rôle important en l’encourageant à se faire soigner. »


Élargir la définition de la sexualité et reconstruire l’intimité

Selon la Dre Donahey, le traitement de la DE est aussi l’occasion de repenser la sexualité et l’intimité. Les réactions sexuelles des hommes évoluent avec l’âge, comme celles des femmes. Un homme peut réagir à une stimulation visuelle à 20 ans, mais avoir besoin d’une stimulation physique plus directe après 40 ans. Il s’agit d’un changement physique naturel, et non du signe que l’attirance a disparu.


Elle encourage les couples à dépasser l’idée que la sexualité se résume à la pénétration. La stimulation manuelle, le sexe oral, les étreintes et les baisers peuvent tous procurer plaisir et intimité. Les hommes peuvent aussi avoir un orgasme sans érection.


La peur de l’échec pousse certains couples à cesser tout contact physique, ce qui accroît la distance entre eux. Donahey conseille de ne pas faire des rapports sexuels l’unique mesure de la relation, car l’intimité physique contribue à sa stabilité.


Source :

Contenu recueilli en ligne

Publié 2025-04-17
Cet article a été préparé avec l’aide de l’IA et relu par notre équipe éditoriale avant publication.
Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. Consultez un médecin habilité. Guide du contenu et politique éditoriale

Vous aimerez peut-être aussi

Nous vous contacterons bientôt

Entrez vos coordonnées et nous vous contacterons dans les plus brefs délais.
  • PGT et IVF
    IVF avec don d’ovocytes ou de sperme
    Informations sur la procréation avec tiers donneur (selon la législation locale)
    Autre