Guide | Chiropraxie pendant la grossesse : soulagement de la douleur ou source d’inquiétude ?



Guide | Chiropraxie pendant la grossesse : soulagement de la douleur ou source d’inquiétude ?

Guide | Chiropraxie pendant la grossesse : soulagement de la douleur ou motif d’inquiétude ?


Les douleurs lombaires, les douleurs pelviennes et la sciatique sont fréquentes pendant la grossesse. Ces dernières années, la chiropraxie, considérée comme une forme de médecine alternative, est devenue de plus en plus populaire auprès des femmes enceintes en raison du soulagement de la douleur qui lui est attribué, malgré une controverse persistante.


Shawn Kelley, du Minnesota, a accouché prématurément lors de sa première grossesse et a dû rester alitée pendant la deuxième après l’apparition de contractions à 22 semaines. Après avoir essayé la chiropraxie, elle a déclaré que ses contractions s’étaient nettement atténuées, que le fœtus était remonté, que ses douleurs dorsales avaient diminué et qu’elle avait pu reprendre ses activités quotidiennes. « Pendant une heure ou deux après chaque ajustement, la douleur et la pression diminuaient », a-t-elle indiqué.


Une popularité croissante pendant la grossesse

La chiropraxie est l’une des thérapies alternatives les plus populaires aux États-Unis, après les techniques de relaxation, la phytothérapie et le massage. Selon l’American Chiropractic Association, environ 22 millions d’Américains ont reçu des soins chiropratiques l’année dernière. Bien qu’aucun chiffre précis ne soit disponible pour les femmes enceintes, les sages-femmes et certains médecins la recommandent couramment contre les douleurs musculosquelettiques de la grossesse.


Les chiropracteurs utilisent généralement des techniques manuelles douces pour ajuster la colonne vertébrale, les articulations et les muscles. Pour les patientes enceintes, ils emploient des coussins ou des tables spécialement conçus pour éviter toute pression sur l’abdomen. Le relâchement ligamentaire lié aux hormones permet des ajustements plus doux. Certains chiropracteurs affirment également que certaines positions peuvent aider à retourner un fœtus en présentation du siège.


Soulager les désagréments courants de la grossesse

La chiropractrice new-yorkaise Sheilagh Weymouth indique traiter souvent les maux de tête, les douleurs lombaires et pubiennes ainsi que le mauvais alignement des côtes. La prise de poids rapide, le déplacement du centre de gravité et les effets hormonaux peuvent contribuer au mauvais alignement des articulations, et les soins chiropratiques peuvent soulager ces problèmes. Certaines femmes suivent des séances régulières pour préserver leur équilibre corporel et réduire leur inconfort.


Julia Murphy en est un exemple. À 39 ans, elle a porté un bébé de 10 livres et n’a presque souffert ni de nausées matinales, ni de gonflements, ni de sciatique. Elle attribue en partie cette expérience à des soins chiropratiques réguliers.


Des bienfaits rapportés qui restent débattus

Des observations cliniques et des travaux issus de la recherche chiropratique suggèrent que ces soins pourraient réduire la douleur pendant le travail ou aider à retourner un fœtus en siège. La chiropractrice Carol Phillips revendique un taux de réussite de 90% avec sa méthode.


La médecine conventionnelle reste prudente. Ronald Chez, professeur d’obstétrique et de gynécologie à l’University of South Florida, souligne l’absence de données probantes de qualité sur l’efficacité de cette pratique chez les femmes enceintes. James Dillard, médecin, craint également que des techniques inadaptées n’aggravent la douleur, puisque les hormones de la grossesse relâchent déjà les ligaments.


La sage-femme Mary Hammond-Tooke estime que ces soins sont sans danger pendant la grossesse lorsqu’ils sont prodigués par un chiropracteur expérimenté. « Le massage et l’exercice peuvent soulager les symptômes légers, mais la chiropraxie est souvent plus efficace lorsqu’une vertèbre mal alignée comprime le nerf sciatique. »


Des qualifications professionnelles indispensables

Les experts conseillent généralement aux femmes enceintes qui souhaitent recourir à la chiropraxie de choisir un praticien agréé ayant une expérience spécialisée en soins prénataux et d’éviter les traitements intensifs à la chaîne. Le Council on Chiropractic Pediatrics de l’International Chiropractors Association (ICA) propose désormais une formation prénatale afin d’harmoniser les pratiques.


Selon la Foundation for Chiropractic Education and Research, une première consultation coûte environ $65–$90, et chaque séance de suivi environ $45–$50. Dans certaines régions, l’assurance publique ou privée peut prendre en charge une partie des frais.


Malgré des données scientifiques limitées et les désaccords du corps médical, la chiropraxie attire davantage de femmes enceintes parce qu’elle ne fait appel ni aux médicaments ni à des procédures invasives. Déterminer comment l’utiliser en toute sécurité reste un domaine à approfondir dans la recherche sur les soins de maternité.


Source de l’article :

Compilation en ligne

Auteur LinkedIVF TeamPublié 2025-09-03
Cet article a utilisé l’IA ; LinkedIVF n’a pas encore enregistré de relecture éditoriale. Il ne constitue pas un avis médical.
Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. Consultez un médecin habilité. Guide du contenu et politique éditoriale

Vous aimerez peut-être aussi

Nous vous contacterons bientôt

Entrez vos coordonnées et nous vous contacterons dans les plus brefs délais.
  • PGT et IVF
    IVF avec don d’ovocytes ou de sperme
    Informations sur la procréation avec tiers donneur (selon la législation locale)
    Autre